Quelques constats autour du pyjama

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Photo de beau beubé gracieuseté de matante Laurence

Nous avons passé tout le weekend dans un chalet avec des amis où seuls les pyjamas et les vêtements mous étaient tolérés. Oh que oui. Qui dit weekend à la campagne dit relâche… et bien voilà. Suite à ces deux jours de confort et liberté, quelques réflexions.

> Passé la grandeur 12 mois, les pyjamas à pattes perdent leur côté pratique. C’est une relation inversement proportionnelle: les boutons pression se multiplient alors que l’immobilité de l’enfant diminue. Résultat: à chaque changement de couche, je me sens comme dans Double Défi!

> Même si tout le monde a le même uniforme slaque, se reposer ne revêt pas la même signification pour tous. En fait, les parents font le contraire de se reposer: mal dormir parce que leur enfant dort mal, se lever tôt, surveiller les allées et venues du bébé dans un lieu à sécuriser et évidemment faire la fête avec les autres adultes parce qu’on est encore wild.

> Les pantalons de jogging, de yoga et les combines sont les cousins des pyjamas juste un peu plus nice pour être tolérés en société.

> Je n’ai toujours pas renouvelé mon stock de pyjamas, ils sont toujours aussi laittes et vieux. J’ai donc opté pour le pantalon de jogging. Ce qui m’a fait réfléchir à pourquoi je n’achète pas de nouveaux pyjamas. Et bien, j’ai un blocage. Si j’en ai de trop beaux et trop propres, je vais avoir envie de les porter tout le temps. Et ce sera le début de la fin pour moi, mère à la maison, je deviendrai un cliché. Je ne voudrai plus m’habiller, puis me peigner, puis me laver. Un jour, je constaterai que je suis à l’épicerie avec mon bas de pyjama et que ma féminité s’est envolée le jour où je me suis dit « j’ai pas vraiment besoin de brassière ». Et ça culminera la fois où je me ferai surprendre chez nous par Chantal Lacroix parce que mes amies ont envoyé ma candidature à un show de métamorphose.